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Jésus est pour moi Vérité et Liberté. C’est ainsi que je Le perçois à travers l’évangile. Il confronte chacun à la vérité car reconnaître son péché est nécessaire pour recevoir le pardon et entrer dans une relation de confiance qui libère de la culpabilité. Par ailleurs, Jésus incite chacun à exprimer son vrai désir : la samaritaine, le paralysé de Bethsaïda… Jésus est aussi mon intercesseur auprès du Père

Karine VIAL T110p16

Lorsque je témoigne, je peux parler ensuite de mon cheminement spirituel et comment j’ai pu en arriver à la personne de Jésus-Christ.

Je puis leur dire alors ce que Jésus a fait sur terre, les paroles qu’il a prononcées, comment il a donné sa vie. Je parle très souvent du passage sur l’amour qui figure dans la première épître de Paul aux Corinthiens (ch. 13). L’amour est si souvent mal conçu. Aussi, je lis et j’utilise très souvent ce passage-là : “L’amour est patient, il n’est point envieux. Il ne s’enfle pas d’orgueil…”

A partir de là, je peux dire : “Voilà ce qu’est le véritable amour”.

Daniel PIALAT T114p11

Jésus a toujours été pour moi, dès mon enfance, un compagnon de tous les jours, confident et consolateur, protecteur aussi, même à certaines périodes où je Lui ai lâché la main. Ma guérison m’a rendu Jésus beaucoup plus proche et plus réel ; Il est au cœur même de ma vie : le fondement. Je sais maintenant que son œuvre de guérison ne s’est pas arrêtée aux temps apostoliques comme je l’avais entendu dire. J’ai vu et je vois toujours des guérisons. Jésus est toujours agissant. Avec d’autres chrétiens, je Le prie dans le sens de sa parole : “Tout ce que vous demanderez en mon nom, Je le ferai afin que le Père soit glorifié dans le Fils” (év. Jean ch. 14).

Peu à peu, Jésus ressuscité est devenu pour moi Christ, Sauveur de tous les hommes. Le Père Lui a donné le pouvoir de transformer l’humanité pour une réconciliation finale (2ème ép. Pierre ch. 3). Il est tout en tous et cette réalité s’accomplit dans notre histoire humaine (1ère ép. Corinthiens ch. 15 ; ép. Éphésiens ch. 1)

Odile HASSENFORDER T110p14

Jésus est principalement venu pour être un homme parfait, le nouvel Adam et pour faire ce que l’homme n’avait jamais pu faire : accomplir parfaitement la volonté de Dieu. Toute sa vie a été cet accomplissement. Il a fait la volonté de Dieu jusqu’au bout. Il a montré que, même dans les pires conditions, Il voulait faire la volonté de Dieu. C’était la chose principale. Et c’était là que résidait aussi la rédemption, le salut des hommes. Les hommes étaient égarés. Ils étaient comme le fils perdu, le fils loin de la maison dont nous parle l’histoire du fils prodigue (év. Luc ch. 15). Jésus est venu pour que les hommes retrouvent le chemin du Père, le chemin de Dieu. Dieu ne s’était pas éloigné des hommes mais les hommes s’étaient éloignés de Lui. Il a envoyé son Fils pour être le représentant de ce qu’Il était réellement pour les hommes parce que l’idée de Dieu s’était déformée, et avait tourné à l’idolâtrie. Il est venu chercher ce qui était perdu et faire remonter à sa suite beaucoup d’hommes. Il est descendu pour élever les hommes (ép. Éphésiens ch. 2). Il a inauguré une route vivante en assurant le pardon des péchés, c’est-à-dire la délivrance de tout ce qui retenait l’homme dans l’esclavage. “Le sang de Jésus nous purifie de tout péché”. Nous ne rapportons pas ce verset seulement à la mort de Jésus sur la croix. Le sang, c’est la vie. C’est la vie toute entière de Jésus qui nous purifie et nous délivre de nos péchés (ép. Hébreux ch. 10, 16-17).

Samuel GUILHOT T112p7

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